Fables et rencontres

unicorn and wolf

La fable dit les rencontres galantes,
Les vains remords et les vaines amours ;
À de tels vers Cupidon n’est pas sourd,
Qui plaisent à sa malice volante.

La vie commune est parfois éprouvante,
La solitude est un morne séjour ;
Et tout cela doit nous quitter, un jour,
Car éphémère est toute âme vivante.

D’y réfléchir je ne peux me lasser,
Mais d’en parler, faudrait-il s’empresser ?
Sans avancer, mon esprit se démène.

Ce qui existe, à son tour, passera,
La vie d’un homme ou bien celle d’un rat ;
Rien n’y feront les paroles humaines.

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