Tag Archive: Escher

Desnos voit un matheux

Toile de Escher Le matheux Piaf-Tonnerre Vous dit Bonjour et bonne année ; Ah ! Qu’il a de bonnes manières, Le matheux Piaf-Tonnerre. Il ne craint pas les équations Car il en fait… Continue reading

Thunderbird

Gravure de Escher Thunder of Brest in Brittany, Thunderstorm with an air so sweet ; Thundercat, so enigmatic. Bird through the woods, a lonely bird, Bird with whose skin one can make shoes… Continue reading

Illusion

Gravure de Escher Même une illusion Peut nous aider à comprendre Les lois de ce monde.

Le lézard vert de Piaf-Tonnerre

Oeuvre de Escher Le Capitaine Piaf-Tonnerre, Étant presque sexagénaire Capture un jour un lézard vert À la lisière du désert. Le lézard vert de Piaf-Tonnerre Pondit un oeuf dans l’aube claire ; Il… Continue reading

Le château de Piaf-Tonnerre

Gravure de Escher Piaf-Tonnerre a construit un château en Espagne, Suspendu dans les airs comme un nuage gris. Il n’a pas précisé comment il s’y est pris ; Est-il allé quérir en Grande Garabagne De… Continue reading

Les reptiles

Gravure de Escher Escher fut un démiurge à la vision fertile. Ses mondes infinis n’engendrent pas l’ennui, Traversés comme ils sont de prodigieux circuits ; Des monstres étonnants y trouvent domicile. L’art de… Continue reading

Un canal

Dans le monde d’Escher, une roue reçoit l’eau Qui, sortant d’un canal, lui parvient en cascade. Par la suite, cette eau reprend sa promenade, Suivant sa pente ainsi que toujours font les flots. Le canal qui descend la porte vers le haut. Si vous prenez cela pour une galéjade, Observez le canal avec ses colonnades Et suivez-­le du doigt pour tester son niveau. Le cours de nos pensées, comme l’eau du canal, Peut fort bien s’élever en allant vers l’aval, Et la cascade ainsi peut s’écouler encore. En sera­-t-­il ainsi durant l’éternité ? Sur ce sujet précis, j’ai souvent médité. Voici ma conclusion : toute l’eau s’évapore.

Croire ou ne pas croire

Dessin de Escher Au métier de poète, il s’attache une crainte : C’est (je l’entends souvent) que la vie soit ailleurs. Mais ceux qui de la sorte ont cru me faire peur N’ont sur nul de mes vers laissé la moindre empreinte. Le jour où de rimer sera ma force éteinte, Je laisserai faucher la faux du moissonneur. Chaque jour a besoin d’un geste créateur, Pour avoir quelque chose à fêter d’une pinte. Qu’importe que le thème à chaque fois varie, C’est dans ces autres vers la même âme qui prie, Peu importe avec qui, peu importe en quel lieu. Et c’est pourquoi je vis heureux dans la nature Que le langage soit donné aux créatures, Celles qui ont la foi, celles qui sont sans Dieu.