Sainte Iris

Iris

Iris, ton univers est la joie de mes yeux,
Quand mon rêve est charmeur, tu es dans les parages;
Si j’aime chez mon chat la douceur du pelage,
Caresser tes cheveux, c’est atteindre les cieux.

Nous nous sommes croisés, déjà, en d’autres lieux,
À mes premiers regards, tu étais un mirage ;
Je me suis approché, rassemblant mon courage,
Pour t’offrir ce poème, à la grâce de Dieu.

Ça fait déjà longtemps, tu ne t’en souviens guère,
Ton visage pour moi est toujours un repère,
Mas je n’ai jamais su le dire franchement.

Tu n’es pas en mon coeur un souvenir fragile ;
Si Rodin avait fait ta statue en argile,
Jamais ne se verrait un objet plus charmant.