Un coin de plage

tesliev

Les nuages sont lourds,mais ils ne sont pas tristes ;
Ils survolent la plage avec tout leur amour,
Mais ne leur dites rien, les nuages sont sourds,
Ils sont un peu distants, mais ne sont pas autistes.

Ils arborent parfois des reflets d’améthyste,
Quand les envoie ici l’océan par temps lourd ;
Faudra quitter la plage en un délai bien court,
Si Neptune à verser des trombes d’eau insiste.

Le sable sous nos pieds, qui jamais ne ternit,
Des jardins d’autrefois rappelle un peu les charmes ;
Le ciel lui donne une âme et le gros temps, des larmes.

Car le sable est symbole, aussi, de l’infini,
Et, quand vous observez une vague qui tremble,
Le sable vous dira : «Dieu s’amuse, il me semble».

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