Ambilope

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L’ambilope est jolie, mais sa chair n’est pas bonne,
Quiconque en mangerait aurait besoin de soins :
De se garder du fauve, elle n’a pas besoin,
Elle avance au hasard et n’a peur de personne.

Son cri dans la savane étrangement résonne,
Dont l’écho répété se propage très loin ;
Et de sa bonne humeur, le soleil est témoin
Qui de son fier éclat lui fait une couronne.

Car l’ambilope blanche en son étoile a foi,
Et de joyeux pluvians l’accompagnent parfois,
Que décrivit Gotlib, d’immortelle mémoire.

L’un d’eux, très familier, se pose sur son dos ;
Agréable et léger lui semble un tel fardeau,
Ainsi que pour son coeur est légère sa gloire.