Sourire dans la méditation

Jacques-Coeur

Composition de Cochonfucius

Ayant vers un vitrail tourné son doux visage,
L’évêque songe au temps où il était marmot ;
Il prie, dans le vieux temple, absorbé, sans un mot,
Le vitrail représente un lointain paysage.

Tournant vers un long mur son clair regard de sage,
Le Bouddha voit les jours apportant le repos ;
Sans prier, sans penser, son esprit est dispos,
Il plane, en vérité, tel l’oiseau de passage.

Alignant, sans raison, des mots sur cette page,
Le barde veut montrer ce qu’il connaît de beau ;
Que nous importe si ce n’est pas bien nouveau,
Voir des traits familiers, c’est un heureux présage.