Danseur nocturne

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Un korrigan, quittant sa maison souterraine,
Heureux de ne trouver nulle présence humaine,
Boit le rouge et le vert du lumineux couchant
Pendant que les grillons méditent dans les champs.

Il croit voir mille corps, modèles pour Boucher,
Mais le seul pèlerin que l’on voit déboucher
À l’orée du bosquet, de son pas débonnaire,
C’est, bien modestement, notre ami Piaf-Tonnerre.