Trajectoires

sept-astres

Composition de Cochonfucius

Je me suis promené près des menhirs épars.
La chanson des grillons montait de toutes parts ;
On entendait au loin battre la mer profonde.
Mon coeur, qui sait pourquoi, se sentait seul au monde,

Alors je me servis un verre de calva,

Et vers les cieux, bientôt, mon regard dériva :
Les sept astres géants point ne se dérobèrent ;
Baignant dans leurs rayons qui du mal nous libèrent,
Je me sentis léger comme les papillons
Quand Phébus les soutient du bout de ses rayons.