Romance

romance

Toile de Fabian Perez

Comme je vous avais souri,
Au grand galop vous accourûtes.
Un peu de vin je vous offris
Que bien rapidement vous bûtes,
Et dans cet état un peu gris
Certainement vous vous complûtes.

Puis dans le fin fond de Paris,
Regagner vos quartiers vous dûtes.
Aux alentours de mon abri,
Jamais plus en vue vous ne fûtes.

Donc le sort fit que j’abrégeasse,
Que plus vous ne m’accostassiez,
Sans que trop je m’en inquiétasse,
Non que vous m’indifférassiez…