Valentin

portrait-of-paul-verlaine

Toile de Gustave Courbet

Ainsi, Valentin
Fait peur à Verlaine !
Il tremble au matin,
Ce berger des plaines,
Devant Valentin.

Il perd son latin,
Il est à la peine,
Son coeur est butin,
Son coeur est aubaine,
Il perd son latin.

Quel triste destin,
Ce coeur qu’on enchaîne !
Le coeur enfantin
Du pauvre Verlaine,
Quel triste destin.