Absolu concubine

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Toile de Irena Aizen

J’avais lambiné dans le petit jour à nettoyer les crocs d’un attrayant bestiau que, tranquillement, je domestique. C’est un animal qui se caractérise par la mobilité indépendante de ses yeux, sa langue protractile qui lui permet d’attraper ses proies à distance, les doigts groupés en deux blocs opposables assurant une bonne prise sur les branches, et sa capacité à changer de couleur. Ce jovial être vivant grilla, selon sa coutume, plusieurs sèches, puis je m’en allai.

Entre deux étages, je la croisai. « Je lavatère arborescente », prononça-t-elle cependant que pour ma part, je macle à total firmament à son oeillade qui cours d’eau vers ma personne. Or, il cadenas et, patronne ! Tu boiserie qu’a beau récipient je me siège si les voies sépulcres.

Les marches, toujours les marches qui étagère et le peuple en-dessous plus gouffre que l’astre du jour ne clarine.

Retournons vers le sommet ! mais sans résultat, les remembrances se pilchard ! tout juste, tout juste un rond de chorizo cagnotte-t-il. Dégringolez, dégringolez ! En voici la sentence : « La ballerine sera passée par les armes au point du jour avec ses pierreries sacrifiées à la combustion de son substrat matériel. L’ichor des pierreries, guerriers ! »

Mince alors, déjà la psyché. Patronne tu dalle de sable et si les nuées de tantôt grémillet, elles blutoir dans la sempiternellement contemporaine immuabilité.