Coppée voit une tulipe

doisneau_kiss

Photographie de Robert Doisneau

Ici la passion du décor
Est ambitieuse et triomphante
Comme les lèvres de l’infante
Sur le front du conquistador.

La splendeur que l’amour enfante,
Ne saurait jamais être en tort ;
Il n’est point de plus beau trésor
Au coeur de la ville étouffante.

Si quelqu’un t’aime, alors tu peux
Oublier les écrits pompeux
Et boire un coup sous les platanes.

Jadis, le vieux Mathusalem
Chantait : « Foin du vaste harem,
J’ai bien assez d’une sultane.